Geoffroy

#5 – Prépa Ironman Nice « M-3 » : conseils et retours d’expérience

Retrouvez le détail de la prépa Ironman du cloub

Nous vous évoquions il y 2 mois (cf l’épisode #2) qu’une partie du cloub se lançait dans un défi de taille : l’Ironman de Nice prévu (on croise les doigts) le 14 juin prochain. 
 
Nous échangerons ici sur notre quotidien, notre organisation, nos conseils et quelques retours d’expérience qui, on l’espère, vous seront utiles si vous préparez une épreuve de ce type… Ou si vous hésitez à vous lancer dans un tel défi.  
 
Prochain rendez-vous d’ici 1 ou 2 mois pour refaire le point ensemble. 
 
Bonne écoute !

#4 – Premier triathlon : les conseils du cloub pour survivre

Premier triathlon ? Retrouvez tous nos conseils !

L’épisode 4 est dédié à toutes celles et ceux qui hésitent encore à se lancer dans leur premier triathlon. 

C’est le moment où on se pose souvent tout un tas de questions et comme nous aussi on est déjà passés par là, on vous donne quelques conseils et retours d’expérience pour survivre à votre premier triathlon.  

Comment choisir votre première course ? Quelle préparation physique un triathlon implique ? Quel est le matériel vraiment nécessaire ? Retrouvez toutes les réponses ci-dessous 🙂

Enfin, on vous présente un déroulé de course type pour vous expliquer comment ça se passe le jour J depuis votre premier orteil dans l’eau jusqu’à la ligne d’arrivée.

Bonne écoute !

#3 – Le touriste de l’Embrunman devenu régional de l’étape

Découvrez l'histoire d'Ivan Bavard depuis son premier triathlon... L'Embrunman !

Pour ce troisième épisode, nous vous proposons de partager un bon moment avec Ivan Bavard, un des meilleurs triathlete amateur français. 

Il nous raconte comment il en est venu à la pratique du triathlon à travers sa découverte insolite de l’Embrunman, puis sa toute première expérience en triathlon sur cette épreuve. 

Il nous partagera aussi ses conseils en terme d’entraînement et de matériel afin de progresser dans sa pratique.

Enfin, découvrez également les avantages d’être licencié dans un club, comme celui du Stade Français pour lequel il s’élance à chaque épreuve depuis plusieurs années maintenant !

Bibliographie de l'épisode

Etude posturale ; conseils, bénéfices et méthode

On a testé pour vous... L'étude posturale !
Mais... C'est quoi ce truc ?

Une étude posturale consiste « tout simplement » à chercher LA position la plus ergonomique possible sur son vélo !

Vous me direz, mais pourquoi faire ? Il suffit de monter sa selle et c’est parti non ?
Et bien, pas tout à fait… En tout cas ce n’est pas si simple que ça !

Saviez-vous qu'une des raisons principales des blessures en vélo est l'inadaptation du "couple" cycliste - machine ?

Le vélo est reconnu pour être un sport peu traumatique pour le corps. En effet, c’est un sport « porté » avec l’avantage d’être réalisé sans décharge c’est à dire sans impact lié au poids du cycliste avec de faibles conséquences sur les articulations (à l’inverse de la course à pied, source de nombreuses blessures liés aux impacts répétés sur le sol).

Malgré tout, une mauvaise posture sur le vélo peut amener à créer de « mini-traumatismes » si le cycliste n’est pas en parfait équilibre sur son vélo, qui peuvent vite se transformer en blessures (syndrome rotulien, lombalgie, tendinites…).

Vous avez compris là où je voulais en venir…

Les bénéfices d'une étude posturale

L’étude posturale (réalisée par un professionnel) a de nombreux bénéfices… 

  1.  Eviter les douleurs : même si ces douleurs ne seront pas forcément des signes précurseurs de blessures, ce n’est jamais agréable d’avoir des contractures ou des douleurs lombaires quand on commence à rouler plus de 2 heures sur son vélo… Surtout quand c’est dans le cadre d’une compétition et qu’on veut attaquer au mieux la course à pied !
  2. Prendre (encore plus) de plaisir à rouler : avoir un vélo bien réglé permet de ne faire plus qu’un avec son vélo et d’être plus à l’aise sur des sorties difficiles !
  3. Améliorer les performances : sans être certain d’un gain de puissance substantiel, vous serez beaucoup plus performant avec une meilleure assise et un appui plus juste sur vos pédales, tout en vous fatiguant moins vite !
Personnellement, ce sont d’abord de petites douleurs qui m’ont poussées à aller en réaliser une (en bas du dos et au genou). Bon bien sûr, c’est aussi aussi pour essayer d’aller plus vite que les copains… Mais ça c’est loin d’être gagné 🙂.

Mais alors on fait ça où ?

Il existe de nombreuses enseignes qui proposent des études posturales, avec différentes techniques et compétences.

Vous avez d’ailleurs peut être eu la chance d’en faire une lors de l’achat de votre vélo !

Pour ma part, j’ai acheté le mien d’occasion et j’ai pu tester il y a 2 ans une étude posturale chez une distributeur connu (dont je tairais le nom !), sans réels bénéfices… Quelques prises de côtes, 15mn de Home Trainer et 200 euros plus tard c’était fini. Bof bof !

Il y a presque autant de distributeurs / magasins de vélo que de manières de mener une étude posturale… Et le choix devient vite une galère !

Conseils pour choisir son étude posturale :

Un article très bien fait du magazine “Le Cycle, N°535” détaille toutes les techniques et technologies proposées pour une étude posturale (vous la trouverez dans la bibliographie de cet article).

Pour synthétiser voici d’après moi les critères les plus importants pour choisir & différencier les types d’étude posturale :

  1. Le niveau d’expertise de la personne qui réalise l’étude : la qualité la plus importante pour une étude posturale réussie. Ici pas d’autres choix que de comparer les avis sur Google et téléphoner dans les magasins pour se faire une idée 🙂
  2. Le niveau de technicité & d’automatisation que vous recherchez : certaines études sont réalisées de façon quasi totalement automatisée (modélisation 3D du cycliste, statistiques de pédalages… jusqu’aux cales des chaussures réglées aux laser), d’autres à l’inverse avec un simple home trainer… A vous de voir, souvent le prix est très lié aux outils utilisés.
  3.  Le prix – allant de 100 à 400 € lié principalement à trois critères ; le temps de l’étude, le niveau d’automatisation et le moulage ou non de semelles.
Après de multiples recherches sur internet pour trouver un endroit qualitatif dans la région parisienne, me voici rendu au Triathlon Store de Pontoise. Et ici, rien à voir avec ce que j’ai pu faire il y a deux ans… 
 

Le magasin propose deux types de formule pour l’étude posturale :

  • Formule à 250€ comprenant mesure, calculs des cotes du vélo, test dynamique, report sur le vélo, réglages cales.
  • Formule 350€ avec le moulage de semelle en plus de la formule précédente

Pour ma part j’ai choisi celle avec les semelles (tant qu’à faire…!) qui permettent d’améliorer le contact entre le pied et les chaussures, facilitant la poussée et le confort !

L'étude posturale au Triathlon Store de Pontoise

J’ai été accueilli par Alex, un des deux frères fondateurs du Triathlon store et ancien cycliste professionnel.

Il n’existe pas de diplôme à proprement parlé sur ce métier, c’est d’abord l’expérience (et le matériel associé) qui permet d’avoir de bons résultats… Avec lui, je pars rassuré !

J’arrive dans ce beau magasin et un café plus tard me voilà rendu dans l’arrière boutique dédiée aux études posturales avec :

  • Un vélo ergonomique et entièrement réglable avec capteur de puissance – c’est le vélo qui sera utilisé pour faire les tests par la suite (le système Rethül présenté dans l’article du Cycle)
  • Mon vélo positionné sur un home trainer
  • Un outil pour réaliser le moulage des semelles
  • Un bureau avec une déco qui me plait bien ; des médailles Ironman, des maillots cyclistes… 🙂

Les différentes étapes de l'étude posturale...
Prise de côte, semelles et échauffement

Bon concrètement, comment ça se passe ?

Après un avoir fait un premier point sur les compétitions à venir, mon vélo et mon niveau en cyclisme. On passe aussi rapidement en revue les différentes douleurs que je peux ressentir sur le vélo. 

C’est parti !

  1. On commence d’abord par les semelles pour pouvoir les utiliser sur le vélo d’entrainement. Me voilà sur une machine qui ressemble à celle utilisée chez les podologues (c’est d’ailleurs possible de les réaliser directement chez un spécialiste du sport), l’objectif étant de « remplir » l’espace entre le pied et la chaussure pour optimiser la puissance de poussée sur les pédales.
  2. Ensuite c’est une rapide prise de côte de l’entrejambe pour s’assurer de la position sur le vélo 
  3. Et c’est parti pour 5mn d’échauffement sur le vélo de test qui est sur les côtes exactes de mon vélo à mon arrivée dans le magasin
  • Objectif : chauffer les muscles avec les mêmes côtes que mon vélo, pour ne pas brusquer tout de suite le corps avec des changements ergonomiques. 
  • Allure cible  : une allure d’endurance modérée, celle qu’on peut donc tenir tout en tenant une conversation sans trop être essouflé (65 à 70% de sa Puissance Maximale Aérobique – PMA). 

Le vélo de test étant équipé d’un capteur de puissance SRM (une référence sur le marché), Alex me communique ma puissance et le nombre de répétitions moyen réalisé pendant cet échauffement. Résultat ; 182 Watts à 90 RPM

L’idée ici est de voir dans quelle mesure les évolutions des réglages du vélo permettront de gagner progressivement en puissance.

Si ça vous intéresse, vous trouverez ici un article plutôt bien fait sur la puissance moyenne des cyclistes pro selon la durée de l’effort et leur PMA. C’est assez bluffant, les pros ont une puissance comprise entre 288 et 320 watts lorsqu’ils sont en endurance modérée (jusqu’à plus de 1 300 watts sur 1mn !)… 

C’est confirmé, je ne serai jamais cycliste pro 🙂

C'est parti pour les réglages progressifs

Toujours sur le vélo test, Alex prend le temps d’observer mon pédalage, ma cadence, ma posture sur le vélo… 

De temps en temps il m’arrête pour effectuer un changement, bouger la hauteur de selle, son recul, la potence… Et à chaque fois il me demande mon ressenti sur chaque changement réalisé. 

N’oublions pas que le plus important reste son propre ressenti, les outils de mesure de puissance ne sont pas là que pour confirmer l’impact sur la performance ! 

Et c’est assez dingue parce qu’à chaque changement, je ressens que je me sens de mieux en mieux, plus à l’aise sur le vélo, plus efficace ! 

Et le résultat est là… 1h de vélo plus tard, après avoir testé les différentes positions (mains sur les cocottes, mains dans le cintre, allongé sur les prolongateurs), ma puissance moyenne est passé à… 230 Watts avec une cadence à plus de 110 RPM (une cadence que je n’atteignais jamais sans être à bout de souffle même sur un petit braquet !)

Bon encore un fois, la puissance est un simple indicateur. Alex me confirme que tout le monde n’atteint pas un gap de puissance aussi élevé après une étude posturale (+50 Watts pour ma part) ! 

Après c’est sur, l’enthousiasme de l’exercice peut aussi jouer un peu sur les Watts… Même si j’ai quand même veillé à garder un niveau d’effort stable !

Fin de l'étude posturale avec la réplique des côtes sur mon vélo

Ca fait maintenant 2 heures que je suis dans le magasin, un peu plus d’une heure sur le vélo avec une position qui me convient parfaitement… 

Il est temps maintenant de répliquer les mesures sur mon propre vélo. Et pour ça Alex s’occupe de tout, même de changer ma potence, trop courte pour ma nouvelle position.

Il m’explique étape par étape les changements qu’il réalise pour que je puisse le refaire moi-même par la suite, accompagné de ma petite fiche personnalisée qui résume toutes mes mesures !

Il va maintenant falloir habituer les muscles à cette nouvelle position, de préférence avec de gros braquets pour plus d’efficacité et de rapidité !

résultat côte vélo étude posturale

Pour conclure : une très bonne expérience, basée sur l'expertise avec une pointe de technologie !

Je ressors ravi et impatient de tester ces nouveaux réglages. 

C’est en effet une très bonne expérience, s’appuyant sur l’expertise d’Alex, un habitué de ce genre d’exercice. En plus le fait d’être positionné sur un vélo avec un capteur de puissance permet aussi de bien se jauger et de se rassurer sur l’efficacité du test – même si parfois, un peu enthousiaste, on peut appuyer plus sur les pédales sans se rendre compte 🙂

Encore une fois, choisir l’endroit de son étude posturale va dépendre du mix recherché entre :

  • Des centres avec davantage de technologies (vision 3D, statistiques plus riches etc.) – souvent plus rapide et beaucoup plus automatisé
  • L’expérience, l’expertise et le regard d’un pro sur le sujet

Ici j’ai clairement pu trouver un bon mélange entre ces deux paramètres !

Bibiliographie

#2 Norseman Xtreme Triathlon à la poursuite du tshirt noir (Partie 2)

Alors... T-shirt noir ou pas T-shirt noir ?
Retrouvez la suite de l'interview de Pierig sur le Norseman Triathlon !

Suite et fin de l’interview de Pierig Bouret sur le Norseman, Triathlon XL réputé comme un des plus durs au monde !

Va t’il réussir à terminer dans les 160 premiers athlètes et décrocher le fameux T-shirt noir ?

Découvrez tout ça dans la 2ème partie de l’interview !

En deuxième partie - découvrez un des fils rouge du PPTC sur les prochains mois : notre préparation à l'Ironman de Nice !

Deux membres du cloub, Thibault et Geoffroy se sont lancés un défi cette année : affronter 12h d’efforts dans un triathon XL, celui de l’Ironman de Nice en juin prochain !

On vous raconte comment on s’y prend sur ces premiers mois de préparation ; plan d’entrainement ? Coach ? Club de Triathlon ? Nutrition ? Quelles sont les choses à prendre en compte quand on se lance dans un tel défi ? 

Nous aurons l’occasion de vous raconter en fil rouge notre préparation jusqu’en juin prochain ; les éléments techniques qu’on a pu travailler en passant par les stages qu’on a prévu de réaliser et le triathlon L de Cannes d’Avril prochain !

Bonne écoute !

Alimentation sportive, conseils de base

"On entend tout et son contraire sur l'alimentation sportive avec énormément d'informations se basant sur des études scientifiques vieillissantes.
Retrouvez quelques conseils simples sur l'alimentation pour vous y retrouvez et commencez à vous sentir mieux :)"

L’industrialisation de l’agriculture et l’agroalimentaire nous ont facilité la vie en offrant sécurité alimentaire (en tout cas en partie) et en réduisant le prix d’accès à certains aliments.

Toutefois cette industrialisation a aussi largement changé nos habitudes alimentaires – en y ajoutant de nombreuses substances controversées – en nous habituant à la nourriture « plaisir » extrêmement sucrée – salée… Le tout avec énormément de gras saturés (huile végétale de mauvaise qualité – trop riche en oméga 6 – inflammatoire pour le corps)… 

 

Qu’en est-il pour une alimentation sportive adaptée ? Quels sont les aliments à éviter et à privilégier ? 

Le blé et le lait... Deux produits controversés !

Enfin, le blé et le lait ont pendant très longtemps eu bonne presse – largement soutenus par les gouvernements et les lobbies agro-industriels…

Aujourd’hui on se rend compte que le blé (dont l’ADN a été plusieurs fois modifié passant de 14 chromosomes à son origine à 42 actuellement – que l’on doit casser pétrir et cuire pour que ce soit « consommable »), le gluten qu’il contient (permettant de pétrir la pâte plus facilement) ajouté allègrement dans de nombreux plats pour les rendre plus onctueux, son indice glycémique élevé (= contient des sucres qui font rapidement monter le niveau d’insuline fortement dans le sang) a des incidences fortes sur l’accumulation de graisses et une mauvaise digestion, sans apport significatif de nutriments.

 

Le lait (de vache) quant à lui, est riche en calcium mais est aussi loin « d’être notre ami pour la vie ». Outre sa digestion inadaptée aux humains (seuls les laits provenant d’animaux proches de notre taille – comme la chèvre sont digestes) le taux de calcium élevé n’est pas complètement assimilé par le corps et son excès limite l’absorption des minéraux comme le magnésium et peut même aller jusqu’à former des caillots dans le sang – responsable de nombreux cas d’infarctus.

 

Résultat de l’alimentation des temps modernes ; Hausse de l’obésité, du diabète, des infarctus…

Et sans même aller jusque-là… De « simples » symptômes désagréables : fatigue, reflux gastriques, difficultés pour digérer…

Des conseils donnés par un amateur averti, pour une alimentation sportive qui doit être propre à chacun !

Cet article n’a pas pour vocation à être exhaustif ni de reposer sur de longues argumentations scientifiques (rien ne remplacera l’expertise d’un médecin) … Mais d’essayer de résumer quelques conseils et bonnes pratiques simples que j’ai pu découvrir via de nombreuses lectures sur la nutrition, en particulier sur l’alimentation sportive…

Et surtout après avoir totalement changé mon alimentation sur les 6 derniers mois… Pour me sentir tellemeeeeeent mieuuuux !!!! 

Je suis convaincu que l’alimentation reste le premier médicament pour prévenir les maux du quotidien, surtout pour les sportifs !

 

« L’alimentation est propre à chacun et aucun régime miracle ne saura être adapté à vous tel quel… Il faut savoir tester, se tromper et être patient… Peu importe si vous voulez perdre du poids, en gagner ou tout simplement vous sentir mieux ! »

 

Toutefois, il existe certaines règles simples pour débuter une alimentation (sportive ou non) saine…

Les aliments à éviter absolument :

  • Les plats préparés et industriels – trop salés trop sucrés avec de nombreux conservateurs
  • Toute source de sucre raffiné (biscuits, gâteau, viennoiserie…) véritable poison des temps modernes – premier responsable d’obésité et de diabète. Saviez-vous que le sucre était plus addictif que la cocaïne (test scientifique réalisé sur des souris) ? Normal d’avoir des difficultés pour s’en passer quand depuis tout petit on en mange en excès !
  • Le lait de vache – à remplacer par du lait végétal ou du lait de chèvre… Attention aussi aux fromages avec du lait non fermenté (fromage à pâtes molles comme le camembert) – préférez ceux à pâtes durs, plus digestes !
  • L’alcool (en tout cas à limiter… :)) très acidifiant pour le corps et remplis de calories dépourvues de valeur nutritionnel, l’alcool va générer de nombreuses toxines. Toutefois, le vin rouge reste intéressant avec ses nombreuses propriétés anti-oxydantes. L’alcool fort, très sucré, reste quant à lui totalement proscris.

Certains aliments devraient être à limiter (voir à proscrire pour une bonne alimentation sportive... !)

 

  • Le blé et tous ses dérivés (pain, pâtes…) avec un indice glycémique élevé et avec pour effet de tapisser l’estomac rendant la digestion difficile (et fatigante !)… Le gluten est en effet beaucoup plus présent dans notre alimentation aujourd’hui, il a par exemple largement remplacé le levain dans le pain d’autrefois. Résultat : 1 personne sur 3 serait ainsi intolérante au gluten. Faites le test d’arrêter 1 mois le gluten et de reprendre pour constater son effet sur votre organisme. Ça a été frappant pour moi !
  • Les céréales – au même titre que le blé, ils contiennent du gluten et nos gènes sont mal adaptés à leur consommation / digestion. De plus, la présence d’acide phytique (à la base pour protéger la graine des attaques des animaux…) empêche l’assimilation des vitamines et des minéraux. Les céréales sont des aliments de « famine » offrant une faible valeur nutritionnelle comparés aux légumes !
  • Les légumineuses (haricot, lentilles, pois chiches…) ont un apport énergétique correct pouvant être consommés de temps en temps… A condition de les faire tremper au moins 12h pour les débarrasser de son concentré d’anti-nutriments !
  • La viande : notre système digestif de « maturation » (environ 2 à 3 jours pour digérer complètement un aliment) permet difficilement de digérer la viande (qui va avoir tendance à rendre beaucoup de souffre durant la digestion) contrairement aux animaux carnivores avec un système digestif de putréfaction (12h de digestion liée à la taille des intestins beaucoup plus courts que les humains). Préférez la viande blanche – plus facile à digérer !

 

Les aliments à consommer sans modération pour une alimentation sportive équilibrée :

  • Les fruits (avec un indice glycémique bas le sucre des fruits est intégré graduellement par l’organisme – même ceux qui ont moins bonne presse comme les melons ! En effet, les fibres des fruits permettant une digestion lente des sucres qu’ils contiennent !)
  • Les légumes (forcément ) première source de vitamines, à consommer en quantité ! De préférence bios et cuits à la vapeur (ou à basse température) pour conserver leurs bienfaits (une cuisson à plus de 100°C détruit les sels minéraux et oligo éléments – à plus de 120°C les vitamines).
  • Le quinoa (après l’avoir bien rincé – voir germé pour supprimer l’acide phytique) et le sarrasin sont deux pseudo céréales – sans gluten – dont l’ADN génétique a très peu évolué, étant facilement assimilable par l’organisme. En plus, ils sont une très bonne source de protéine, contenant la totalité des acides aminés nécessaires à leur production.
  • Les oléagineux (amandes – noisettes…) sont remplis d’oméga 3 (gras non saturés – anti-inflammatoire naturel pour le corps) et de calcium. Là aussi à faire tremper pour bénéficier de tous leur apport énergétique et de supprimer l’acide phytique contenu sur les graines (hormis les noix et les pistaches protégés par une coquille).
  • Le poisson – très riche en oméga 3 et en oligo-éléments. Préférez des petits poissons (sardine hareng) qui contiennent moins de métaux lourds que les plus gros (saumon thon…) qui doivent être choisis de préférence bio et en pêche sauvage (pas d’élevage !).
  • Les huiles très riches en oméga 3 – du « bon gras » : lin, noix, colza, chanvre… à choisir de préférence bios et pressées à froid (et à conserver au frigo !)
  • Les œufs – très controversés et critiqués pour être « trop gras » – ils sont en réalité une très bonne source de protéine (7g pour 60g), même pour ceux qui ont du cholestérol ! En effet, aucune étude a démontré un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires pour les consommateurs d’oeufs. 

 

Quelques idées et conseils de menus :

Le matin :

  • Café thé (sans sucre)
  • 2 œufs au plat avec un avocat
  • Des fruits
  • Une salade de fruit
  • Une salade verte avec tomate et avocat
  • Une omelette avec des légumes precuits à la vapeur

Le midi / le soir :

  • Des salades en tout genre en mélangeant le maximum de couleurs – assaisonnées avec de l’huile de lin ou de noix et avec des herbes à volonté (basilic, coriandre…)
  • Du quinoa avec des légumes vapeurs
  • Une soupe avec beaucoup de légumes et sans crème (privilégiez la crème de coco, riche en « bonne graisse »)
  • Des galettes de sarrasin
  • Du riz avec du poisson
  • Risotto de sarasin
  • Gratin de quinoa ou de sarrasin aux légumes

Le soir, essayez de manger « plus léger » et 2 à 3h avant d’aller vous coucher pour éviter de digérer pendant votre sommeil, qui doit plutôt être réservé à la détoxification du corps.

Consommez aussi de préférence vos fruits en dehors des repas pour maximiser leur absorption. Par exemple, les fruits sont parfaits avant une sortie sportive – assimilé en 30 mn par l’organisme, ils vous fourniront toute l’énergie nécessaire !

Voilà pour ce premier article dédié à l’alimentation sportive (valable pour les moins sportifs aussi). N’hésitez pas à commenter si cet article vous a plus, d’autres vont bientôt arriver !

Bibliographie et quelques lectures que je vous conseille vivement sur l'alimentation sportive :

#0 – Podcast Pinta Triathlon Cloub : la genèse…!

Ca y est, on se lance !

Dans cet épisode d’introduction, découvrez les objectifs de ce podcast dédié au triathlon, le programme de la saison à venir et la présentation des membres du cloub 🙂

Un podcast de prévu tous les 15 jours avec de nombreuses interviews, des conseils pratiques et des retours d’expérience sur le triathlon !

Le programme de l'année pour le cloub

Ø  Triathlon L de Cannes : 26 Avril – 2km de natation / 107 km de vélo avec 1700m de D+ / 16 km de course à pied

Ø Championnat de France de Duathlon à Douai le 26 avril

Ø  Ironman Nice : 14 juin – 3,8km de natation / 180.2 km de vélo avec 2095m de D+ / 42.2 km de course à pied

Ø  Triathlon M de Paris : 28 juin – 1.5km de natation / 40km de vélo / 10km de course à pied

Ø  Triathlon  / Duathlon M Alpe d’Huez : du 27 au 31 juillet – 1,2km de natation / 28km de vélo avec l’ascension de l’Alpes d’Huez 1 415m de D+ / 6,7km de couse à pied

#1 – Norseman Xtreme Triathlon : à la poursuite du tshirt noir (Partie 1)

En première partie, découvrez l'épreuve légendaire du triathlon XL, le Norseman

Pour ce premier épisode (en deux parties) nous vous proposons de découvrir une épreuve légendaire – Le Norseman !

Nous avons l’honneur d’interviewer Pierig Bouret, membre du PPTC qui a participé au Norseman de 2018.

Découvrez les particularités de l’épreuve, son organisation et ses anecdotes 🙂

En seconde partie, nous avons testé pour vous l'Ironman 70.3 de Zurich

Découvrez notre retour d’expérience sur l’épreuve Half Ironman – 70.3 de Zurich, réalisé en 2019 par 3 membres du PPTC, Thibault, Melen et Geoffroy.

Retrouvez toutes les informations sur le parcours de Zurich sur le site de l’Ironman ICI

Trois autres distances Half-Ironman en France :

Aix en Provence (mi-mai) 

Vichy (fin Août)

Les Sables d’Olonne (et non celui de la Baule comme discuté dans le podcast, on confond toujours :))

Bonne écoute à tous !

Scroll to top